Surtout quand ils traînent dans les pages du polar de Marie-Christine Buffat « La piqûre » (Editions [Mic_Mac])…
Ils peuvent alors vous laisser des traces indélébiles…
Lou vit à Lausanne. Après s’être disputée avec son amant Carlos, un jeune peintre Brésilien, elle claque la porte. Lorsqu’elle revient le lendemain matin, c’est pour découvrir le cadavre de l’homme qu’elle aime dans son bain rougi par le sang, les poignets tailladés. Tout porte à croire que Carlos s’est suicidé, mais Lou refuse en bloc cette absurdité, qui la ramène trop à un étrange sentiment de culpabilité qu’elle ne supporte plus.
Vont alors se mener en parallèle deux enquêtes : l’officielle et celle de la jeune femme. Pour arriver jusqu’à la vérité, il lui faudra d’abord plonger dans le passé de son amant et se battre en même temps contre cette piqûre de moustique, découverte sur sa poitrine le matin des funérailles, qui s’étale, gonfle, s’infecte, devenant plaie béante et suppurante.
Outre un scénario bien ficelé, Marie-Christine Buffat nous livre des personnages dont l’étoffe psychologique est épaisse, les parcours de vie sinueux, les tempéraments marqués.
Lou vit à Lausanne. Après s’être disputée avec son amant Carlos, un jeune peintre Brésilien, elle claque la porte. Lorsqu’elle revient le lendemain matin, c’est pour découvrir le cadavre de l’homme qu’elle aime dans son bain rougi par le sang, les poignets tailladés. Tout porte à croire que Carlos s’est suicidé, mais Lou refuse en bloc cette absurdité, qui la ramène trop à un étrange sentiment de culpabilité qu’elle ne supporte plus.
Vont alors se mener en parallèle deux enquêtes : l’officielle et celle de la jeune femme. Pour arriver jusqu’à la vérité, il lui faudra d’abord plonger dans le passé de son amant et se battre en même temps contre cette piqûre de moustique, découverte sur sa poitrine le matin des funérailles, qui s’étale, gonfle, s’infecte, devenant plaie béante et suppurante.
Outre un scénario bien ficelé, Marie-Christine Buffat nous livre des personnages dont l’étoffe psychologique est épaisse, les parcours de vie sinueux, les tempéraments marqués.
On les découvre, ligne après ligne, ils nous surprennent, page après page. Les relations humaines qui se jouent et se déjouent sous la plume alerte de l’auteur sont riches, explosives, complexes… On ne sait finalement pas grand chose de ceux qu’on aime… alors les autres, imaginez !
La nationalité de Carlos nous emmène en effet dans un Brésil qu’elle dépeint avec justesse, sans les fioritures réservées aux touristes, jusque dans sa misère, ses secrets, ses horribles et douteuses réalités… Le pont entre Lausanne et Rio se construit, au fur et à mesure du voyage…
La clef de l’énigme arrive dans la tête de l’Inspecteur et dans la nôtre, brutale, comme une évidence, lorsqu’on ne s’y attend pas.
Mais là, chuuut, à vous de mener l’enquête !


6 commentaires:
Les mots me manquent... Je te remercie pour ce magnifique résumé du livre ! Comme j'ai toujours bcp de peine à résumer le roman, je vais pouvoir utiliser ta critique et celle de Kiki pour mes prochaines interviews ;-))
Merci vraiment,
@Marie :
J'ai vraiment passé un très bon moment à te lire, c'est sincère... Longtemps que je n'avais pas lu de roman policier en plus. Impatiente de découvrir le prochain qui est en cours d'écriture ;-))!
Ravie de constater que tu as été piquée toi aussi! En plus, tu nous fais une jolie "in-fiction", il va te falloir le baume "attrape-pattes" pour guérir tout ça...! ;-)
@Kiki :
A appliquer en couche bien couvrante oui ! C'est grave docteur ??
Et la forêt noire de la petite Camille-fraise : à la hauteur de l'événement ? Tu nous en as ramené un morceau choisi au moins ;-) ?
Oui, on a passé de jolis moments fourrés bisous-bêtises et chocolat-smiles! En plus, c'est dans le village de mes grands-parents où je passais toutes mes vacances, gamine, donc grosses grosses bouffées d'enfance, passée et présente... Peut-être qu'il en sortira une note! Mais pour te dire toute la vérité, le premier truc que j'en ai ramené, c'est un gros gros mal de crâne, champagne abus...hic!
@Kiki :
Rires... voir la note du jour ;-) !!
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