Le dernier né de Benoît Luciani, bloggueur-auteur (Le Bruit des Hommes, Au Bar de l’Univers aux Editions Hugo Roman), qui sait si bien tour à tour nous faire sourire, nous secouer, nous chambouler, nous faire haleter !Un roman que l’on dévore, parce que le refermer avant de connaître la suite, ça non…
Alors oui, j’ai passé un vrai bon moment en compagnie de Mise A Mort. Je n’en ai pas laissé une miette.
Benoît Luciani, c’est un style direct, fluide et enlevé. On se laisse prendre par sa plume qui nous balade dans un univers énigmatique, intense et déconcertant. On rentre dans le jeu et on se surprend à chercher, à fouiner ce que ces personnages ont réellement dans la tête, ce qui les motive !
Benoît qualifie lui même son roman de polar psychologique, c’est bien vrai, ce n’est pas du bluff !
Le monde du poker comme toile de fonds, des pirates informatiques pour corser l’intrigue…
Et là, je vous entends déjà dire : « ouh la la, pas pour moi ça, je n’y connais rien en poker et je ne sais pas ce que c’est qu’un hacker »… Mais je vous arrête tout de suite.
Comment ça non ? Si, si !
Pas besoin d’être un accro aux cartes ou de lire Micro Hebdo régulièrement pour plonger dans l’intrigue bien ficelée de l’auteur.
Pour ne pas trop en dire et vous laisser découvrir l’ambiance totale suspens de Mise à Mort, je peux juste vous planter le décor…
A sa mort, causée par un cancer foudroyant, Franck laisse une lettre étrange à son ami Philippe.
Cette lettre va d’abord le déconcerter puis l’amener tout droit en plein cœur d’une véritable machination dont il sera l’instrument, combinant un vrai désir de revanche, de vengeance et la passion du jeu, de la réflexion, de la connaissance méticuleuse de ses adversaires pour mieux les dominer…
Au milieu, une femme, Carla, pour qui le passé va resurgir, dont les certitudes vont s’ébranler et qui enfin n’aura plus qu’une obsession, réparer ses erreurs, vaincre ses faiblesses.
Extrait :
« Il ouvrit la fenêtre, sortit sur le balcon et huma l’air frais de ce délicieux automne parisien. Tout se passait comme il l’avait prévu. A son rythme et selon ses moindres désirs. L’avenir se dessinait comme une perspective bien ordonnée, sans surprise, sans fausse note. Et pourtant, quelque chose en lui le chiffonnait. Il ne savait pas au juste d’où lui provenait cette curieuse sensation. Aucune raison, aucun indice ne justifiait cette sourde inquiétude qui lui remuait discrètement les entrailles. »
Un vrai bon moment je vous dis.
« Il ouvrit la fenêtre, sortit sur le balcon et huma l’air frais de ce délicieux automne parisien. Tout se passait comme il l’avait prévu. A son rythme et selon ses moindres désirs. L’avenir se dessinait comme une perspective bien ordonnée, sans surprise, sans fausse note. Et pourtant, quelque chose en lui le chiffonnait. Il ne savait pas au juste d’où lui provenait cette curieuse sensation. Aucune raison, aucun indice ne justifiait cette sourde inquiétude qui lui remuait discrètement les entrailles. »
Un vrai bon moment je vous dis.
Si ;-) !
8 commentaires:
En cours de lecture ;-)
@4Largo :
Parfait, un bon bouquin... et une bonne bière : rien de tel ;-) !
Merci,Merci,Merci,Merci,Merci,Merci,Merci,Merci,Merci,Merci,Merci,Merci,Merci,Merci,Merci,Merci,Merci,Merci ;-)))
Je fais encore ma liste au Père Noël, ça tombe bien!
Donc, après le livre de kiki voià une autre perspective de soirée réussie. tu transmets bien tes coups de coeur!
Joli billet !
Tu sais vraiment donner envie de le découvrir, ce bouquin...
@Benoît :
Bon, euh, comment on fait maintenant, tu sais, pour ce qu'on avait convenu... le versement sur mon compte en Suisse... ?? Nan, je plaisaaaante !!! Pas de merci qui tienne Benoît, c'est comme ça quand on a du talent, alors merci à toi :-)))
@Caramel :
Oui, très bonne idée que celle-ci, les livres de Kiki et de Benoît, zou, dans la hotte :-))!
@Ecaterina :
Bienvenue et merci ! Mais c'est toujours plus facile de parler des choses que l'on aime non ;-) ?
Je suis aussi en pleine lecture!:) Chuuutt!;)
@Elisabeth Robert :
Bienvenue aussi sur ces pages virtuelles ! Le livre de Benoît ne l'est pas lui virtuel, alors promis, motus et... ;-)
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