Les pixels ont perdu de leur force d’attraction dirait-on… Cure de desintox sans souffrance physique, sevrage sans effets secondaires… Une vie ailleurs, dehors, du temps pour soi, pour autre chose, une trêve dans le quotidien… Lorsque le fleuve se fait tranquille, que le courant est porteur, que les berges sont accueillantes, on profite, on savoure… il y aurait tant de choses à dire, mais on se tait finalement.
Aucune obligation, aucune contrainte, un espace libre et hors du temps, un refuge, un défouloir, un aspirateur d’ S.O.S ou un réflecteur de lumière : une vision des choses parmi tant d’autres.
Rendez-vous alors au prochain orage ou arc-en-ciel, lorsque l’envie ou le besoin se jettent sur le clavier.
Tour à tour silencieuse, rayonnante, enivrante, rugissante, violente, déferlante...Mais toujours surprenante.
Jusqu'au bout.
Jusqu'au bout.
24 mai 2008
8 mai 2008
Une journée particulière
Le souffle léger de la brise
Nous ramène à ta mémoire
Et trace dans le ciel printanier
Un pont invisible vers ton rire étoilé
Des pas dans tes empreintes
Des mains qui te racontent
Des coeurs qui te rejoignent
Et des yeux qui en disent long
Les années étouffent les sanglots
Les images se font plus floues
Les souvenirs se cueillent en grappe
Et les fleurs embaument ton nom
Des bougies allumées pour réchauffer ta nuit
Du vin dans du cristal pour égayer nos routes
Des fruits doux et sucrés pour révéler ton âme
Et nos voix en écho pour monter jusqu’à toi
Le soleil au jardin illumine ton histoire
Il brûle de mille feux comme ta vie parmi nous
Un papillon doré vient nous dire l’éphémère
Et caresser nos joues d’une aile délicate
Les enfants aux pieds nus courent vers nos lendemains
Leurs rires comme des grelots que tu leur aurais offerts
Magie d’un gêne ancré au fin fonds de leur être
Ultime et explosif cadeau pour mieux te reconnaître.
Nous ramène à ta mémoire
Et trace dans le ciel printanier
Un pont invisible vers ton rire étoilé
Des pas dans tes empreintes
Des mains qui te racontent
Des coeurs qui te rejoignent
Et des yeux qui en disent long
Les années étouffent les sanglots
Les images se font plus floues
Les souvenirs se cueillent en grappe
Et les fleurs embaument ton nom
Des bougies allumées pour réchauffer ta nuit
Du vin dans du cristal pour égayer nos routes
Des fruits doux et sucrés pour révéler ton âme
Et nos voix en écho pour monter jusqu’à toi
Le soleil au jardin illumine ton histoire
Il brûle de mille feux comme ta vie parmi nous
Un papillon doré vient nous dire l’éphémère
Et caresser nos joues d’une aile délicate
Les enfants aux pieds nus courent vers nos lendemains
Leurs rires comme des grelots que tu leur aurais offerts
Magie d’un gêne ancré au fin fonds de leur être
Ultime et explosif cadeau pour mieux te reconnaître.
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