Tour à tour silencieuse, rayonnante, enivrante, rugissante, violente, déferlante... Mais toujours surprenante... Jusqu'au bout.
14 août 2011
(...)
Et crever de sommeil a force d'abandon. Y laisser son souffle.
Egrener dans la nuit d'ébène des frissons silencieux. Refermer la parenthèse d'un pâle sourire fatigué. Sombrer dans un profond néant sans rêve ni angoisse.
1 commentaires:
J'adore!
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